La part maudite

Georges Bataille s’est intéressé aux diverses formes de dilapidation au-delà de toute fonction utilitariste ou rationnelle.
Il soutient, résume l’un de ses lecteurs, que « dans toute société, la « dépense improductive » ou « dépense libre » (c’est-à-dire un certain type de consommation) prime, fondamentalement, sur ses opposés que sont la production, l’acquisition et la dépense productive. »
« Ses formes varient d’une société à une autre. »

Bataille : « En fait de la façon la plus universelle, isolément ou en groupe, les hommes se trouvent constamment engagés dans des processus de dépense.
La variation des formes n’entraîne aucune altération des caractères fondamentaux de ces processus dont le principe est la perte.' »
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Une des formesde cette perte est le sacrifice.

Dans divers endroits de la planète, quand on se fait offrir une goutte d’alcool,
il est d’usage d’en procurer quelques gouttes à la terre-mère.

Dans d’autres endroits, au printemps, il est d’usage d’offrir aux dieux
le plus bel arbre de la forêt proche.

Dans l’actuelle aventure des « vaccins Covid » qui fait les choux gras de puissants pharmaciens,
après d’autres, comme celle des « vaccins Papilloma »,
n’offre-t-on pas des victimes aux Dieux de la Science ?


Et
Assange
?