Ukraine Pologne Missile

A la place de Zelensky, j’aurais fait pareil :
envoyer un jet de mort-volante de l’autre côté de la frontière,
histoire de vérifier si l’Otan défend ses membres autant qu’elle le prétend.

Comment ne pas interpréter dans ce sens le « C’est pas nous ! » qu’a maintenu Zelinsky contre toute évidence ?
Et ses déclarations entêtées mettant ses alliés en difficulté :
« des missiles russes ont frappé la Pologne », « escalade très importante », « nous devons agir ».
Son conseiller de Zelensky, Mykhailo Podolyak :
Ce n’est « pas un accident, mais un « hello » délibérément planifié de la part de [la Russie] » et le résultat de la « pacification » de l’agresseur ».
Son ministre de la défense, Oleksii Reznikov :
« On ne prend plus de gants. Il est temps de gagner. »
Son ministre des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba : « théorie du complot » (sic !) et « propagande russe » ; demandant au secrétaire d’État Tony Blinken une réponse « ferme et de principe » contre Moscou.
Voir Jacobin.

Et
Assange
?