Un cocu du macronisme

Je reçois de l’ami Tony ce commentaire :

« Les gauchisses s’ébaubissent d’admiration devant cette petite sortie de Rosanvallon.
Ci-dessous ce que ça m’inspire moi (et je passe sur le fait qu’il a très probablement voté pour lui)
.

Rosanvallon comme tous ces grands intellectuels bourgeois biberonnés à la doxa démocratique se berce d’illusions ou, pire, veut nous faire croire, en jouant son petit refrain prétendument critique, qu’il pleut alors qu’on nous pisse dessus.
Macron a lui au moins ce mérite par sa manière de gouverner de nous faire voir le véritable esprit de la constitution et cet esprit est contenu justement dans sa lettre, c’est-à-dire une caisse à outils complète pour un système oligarchique fait par des grands bourgeois et au service de grands bourgeois qui ont prévu tous les verrous et agencements possibles (y compris ce genre de fausse critique) pour se protéger et perdurer. L’esprit démocratique dont parle Rosanvallon n’est qu’un mince vernis (heureusement qui commence à craqueler) destiné à faire passer la pilule.
Et non, Macron ne sort pas de l’ombre de nulle part, mais de l’ombre dans laquelle nous l’avaient soigneusement caché les grands financiers.
Et non, cette démocratie représentative ne permet absolument pas (même si elle veut le faire croire) d’être tout à celui qui n’est rien, ni dans son véritable esprit ni dans sa lettre. Tout comme d’ailleurs celle pourtant un peu plus directe de la Grèce antique à laquelle il se réfère ne permettait ni aux esclaves ni aux femmes de participer à la vie politique et encore moins d’accéder à quelque responsabilité. »

Même ton dans un autre billet prenant le même Rosanvallon pour point de départ.

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