Agent de l’étranger

Il n’y a pas accusation plus performante que « agent de l’étranger ». Et si cet étranger invoqué est l’ancien colonisateur, l’expression ne pardonne pas.
En Russie, le 3 juin dernier, elle n’a pas pardonné : un journal économique russe, même pas cruel pour le tsar, s’est vu décerner le titre d’agent de l’étranger.
Résultat : il ferme.
Le siècle XXI sera a-informationnel ou il ne sera pas.

Et
Assange
?