Excusez-nous

Quand la presse regrette d’avoir été oficialiste :

‘Pendant près de deux ans, nous – la presse et le public – avons été absorbés de manière presque hypnotique par le coronaire quotidien des autorités. (…)
La vigilance mentale constante a fait des ravages sur nous tous.
Nous – la presse – devons donc également faire le point sur nos propres efforts.
Et nous avons échoué. (…)
Nous ne le savons que maintenant. (…)
Dans l’ensemble, les messages adressés par les autorités et les responsables politiques au public dans cette crise historique laissent beaucoup à désirer.
Et donc ils mentent (…)
Les vaccins sont constamment désignés comme notre « super arme ». Et nos hôpitaux sont appelés « super hôpitaux ». Néanmoins, ces super-hôpitaux sont apparemment soumis à une pression maximale, alors que la quasi-totalité de la population est armée d’une super-arme. (…)
Personne ne sait si c’est à cause des vaccins, des hôpitaux ou d’un mélange des deux. Mais la façon dont les pouvoirs en place communiquent avec le public ne mérite certainement pas l’étiquette de « super ». Bien au contraire.’
Ces lignes ne sont pas une blague, puisque c’est signé Ekstra Bladet, journal danois à grand tirage (célèbre pour la pin-up de sa ‘page 9’).

Ça leur aura tout de même pris 2 ans… !
C’est-y-pas 2 ans de trop, ça ?

Hypothèse : ce mea culpa n’aurait-il pas lieu en prévention de l’ample bronca qui pourrait bientôt survenir contre les États anxiogènes ?
Les rats quittant le navire ?

En juin 2021, le quotidien Bild (12 millions de lecteurs) avait ouvert la voie « Nous vous demandons pardon pour avoir fait de vous, pendant un an et demi, des victimes de violences, de négligences, d’isolement et de solitude.» (La vidéo peut être sous-titrée en français.)

Qu’est-ce que ça va bien pouvoir changer quant à la conception que ces grands journaux ont de l’information en général ? Hum…!

Par exemple, vont-ils se passer de la pub au motif que c’est de la fausse vérité, et que ‘ nous ne le savons que maintenant’ ?

Ekstra Bladet vit notamment de la pub à caractère sexuel.

Bild appartient à Axel Springer. En 2015, celui-ci avait décidé de bloquer l’accès au site de Bild à tout internaute utilisant un bloqueur de publicité (20 % de son audience totale). Il avait aussi tenté de faire condamner par la justice allemande le leader du marché, AdBlock Plus.

Et
Assange
?