Nourrir les paysans

Je me garde bien, en outre, de lire chaque jour un quotidien. Et si j’en lis un, ce sera systématiquement un autre titre que celui lu la fois précédente. C’est là ma prophylaxie (certes, toute relative…).

Aujourd’hui, je me félicite d’avoir lu un quotidien publié dans un autre pays européen. L’information vaut son pesant de cacahuètes. La responsable d’une association d’aide d’urgence aux agriculteurs informe les lecteurs que son organisation est parfois amenée à envoyer des colis alimentaires dans des fermes. ‘Vous vous rendez compte : un colis alimentaire dans une ferme ! C’est absurde…’ Nous ne le lui ferons pas dire ! C’est-ce pas là l’un des symboles parlants d’une époque où l’on marche sur la tête ?

Je suppose que l’école fait toucher du doigt aux écoliers de tous âges ce genre de situation. à défaut, je me demanderais quelle éducation reçoivent les jeunes pour ‘se préparer à la vie réelle’ (mot d’ordre constant des partisans du rapprochement entre éducation et ‘économie‘) ?

Et
Assange
?