Peut-on s’informer tout seul dans son coin ?

De Jacques Testart : « La seule chance de voir clair dans ce fatras d’ « informations » est de s’y consacrer à plein temps, ou presque, et de façon collégiale pour mieux distinguer l’important de l’anecdotique, le bien fondé de l’impression.
C’est pourquoi je pense qu’en ces temps d’angoisse pandémique, les citoyens ne peuvent être éclairés que par certains d’entre eux qui, par goût ou par civisme, acceptent de se coltiner le boulot d’analyse critique que nul ne peut assumer seul.
Et c’est pour être certain de ne pas promotionner un groupe de pression que nos missionnés doivent être issus d’un tirage au sort. »

Réflexions

En pratique : Le tirage au sort se ferait-il sur la base du volontariat ? et se posent encore bien d’autres questions pratiques :
– Au-delà de l' »information » viser une « Convention Sciences » qui se préoccupera de la maîtrise populaire de « La science par temps d’ultracapitalisme » ?
– Convient-il d’attendre le bon vouloir des puissants – cf la Convention Climat – pour s’y coller ?
– Au cas où la chose prend corps : comment des cours de sciences au lycée, et de toute autre matière dans n’importe quel cycle, pourraient-ils favoriser le partage de ces travaux, en temps réel, par des centaines de milliers de jeunes ? (Voir aussi ceci)

Plus largement : de multiples problématiques se croisent à cet égard, au sujet des rapports entre science et société.


Et
Assange
?