Quel temps fait-il dehors ?

A la déception de certains de mes amis, je n’ai rien de spécial à dire du voyage permanent que je pratique – et que pratiquent d’ailleurs un nombre non négligeable de mes contemporains (nombre croissant ou décroissant ? je l’ignore). Mes aventures et rencontres ne tranchent guère d’avec celles de quiconque veut bien y mettre du sien, me semble-t-il.
– Tiens donc ?! Et le présent texte alors ?
– Entendons-nous : si je parle quelque peu de voyage, c’est que c’est là mon expérience de tous les jours : je suis nomade, voyageur, touriste, vagabond, et tout ce qu‘on voudra du même tonneau. Asticotant mon clavier, j’explore par écrit la situation, en même temps que je me remémore ci ou ça tout pendant que je m’efforce de réfléchir un peu au temps qu’il fait, ce à quoi des rencontres m’aident assurément.
– Ta situation t’avantage, car le voyage intéresse forcément plus qu’une vie rythmée par la grille TV.
– Pour autant que ma mémoire soit fidèle, je crois pouvoir dire que, de toutes ces trente dernières années, sédentaire ou bien nomade comme à présent, je n’ai pas consacré plus de vingt à trente heures à ce genre d’occupation.
– En ce cas, comment peux-tu prétendre connaître ‘le temps qu’il fait’ ?
– Je persiste à tenter…

Et
Assange
?