Ras-le-bol !

Un toubib auteur de blog qui n’en peut plus : Gérard Maudrux.
Une belle charge contre l’infect prêt-à-penser.
Et des infos médicales.

Si, dans le sombre désert intellectuel où nous vivons, il constitue une heureuse lanterne, je dois dire qu’il me fait parfois tiquer.

Ainsi, quand il reproche au Ministre de la Santé de ne pas peser sur les décisions de l’Agence de sécurité du médicament (ANSM), j’estime qu’il franchit une ligne rouge.
Divers organismes existent, qui sont priés de prendre leurs décisions indépendamment du Ministère, c’est-à-dire de la sphère politique : Santé Publique France, Haut Conseil de la Santé publique, Haute Autorité
de Santé, Conférence nationale de Santé, Agence
nationale de Sécurité sanitaire, Agence nationale de Sécurité du Médicament, etc.
Sur le papier, et vu de loin – je ne suis pas familier de ces choses-là – ça semble une bonne distinction.

Bien évidemment, dans un monde où les lobbies prospèrent, chaque structure reçoit de multiples influences, ce qui leur ôte assurément de l’indépendance.
Y ajouter une influence du ministre de tutelle ? Brrr…

En tout état de cause, confondre tutelle et hiérarchie semble un rien léger, non ?

Bien sûr, il est de salubrité publique de trouver à lire que si tout se décide en Conseil de défense, c’est pour écarter d’avance tout risque de poursuite judiciaire (je suis tout de même allé me documenter et encore me documenter à ce sujet).

Merci à lui aussi de rappeler que toute la stratégie mondiale industrialo-étatique à propos du vaccin ne tient, en droit, que tant qu’ « aucun traitement » n’existe : s’il existait un traitement reconnu, l’autorisation temporaire de mise au marché serait obsolète.
Aussi, l’idée qu’un ministre puisse reconnaître l’ivermectine, par exemple, est un peu naïve, non ?

Bémol : cette déclaration d’un ponte de l’OMS « la vaccination ne suffira vraisemblablement pas pour stopper l’épidémie, quand bien même nous serions vaccinés à 95 %, ce qui est au demeurant impensable » (sic).
Au lieu de rester, comme les pays européens en mode réactif, il faudrait, selon lui, une « stratégie proactive d’ensemble, dans laquelle tous les espoirs ne seraient pas concentrés sur la vaccination, même si elle reste importante, mais aussi sur des traitements, comme les anticorps monoclonaux ».
Étonnant, non ?
Y aurait-il de nouveaux juteux profits en vue ?
Cette fois, encore, avec l’aide de l’Organisateur Mondial de la Santé ?

J’estime plus fiable Enzo Lolo, un autre auteur de blog que signale G.M.
Ce Lolo fait apparaître ceci : dans les pays où l’ivermectine est autorisée et fait des miracles, ce ne sont pas les États centraux mais les régionaux qui osent délivrer les autorisations (sauf dans des pays de l’Est européen qui ont connu la propagande de partis au pouvoir, et qui savent peut-être faire le tri dans les messages de l’Oms).
Traduction perso : si la France était en partie administrée par des États régionaux, les morts du covid seraient, p’t’êtr’ bien, moins nombreux…

Au bout de dix-huit mois de Covid, l’institut Pasteur lui-même vient de se réveiller…

Et
Assange
?