Abus

Jojo exagère.
Il n’en finit pas de minimaliser sa dépendance aux marchandises, et même à tout objet.
J’étais invité chez lui ce midi. En guise de plat principal nous nous sommes partagés un chou de Bruxelles du jardin, farci !
J’appréhende quelque peu la prochaine invitation…

Pourtant, sa réflexion, qui manifeste heureusement la même tendance, devient de plus en plus convaincante : j’aimerais en arriver là un jour, moi qui en suis encore à penser le plus souvent comme un chou vert farci…

Et
Assange
?