Bolloré

Le directeur de Reporters sans frontières :
‘Le journalisme, ce n’est pas une activité aux ordres d’un patron, les journalistes sont censés être un tiers de confiance de nos sociétés’.

Plusieurs articles de la Charte d’éthique des journalistes ont-ils vraiment du sens dans le contexte actuel ?

Nous ne sommes pas dans une situation à la Berlusconi, mais nous avons, par exemple, le cas Bolloré : est-ce pire ?

‘Quand Vincent Bolloré prend le contrôle de la chaîne cryptée, en 2015, il décapite les guignols de l’info, fait pression sur le zapping et sur Yann Barthès, supprime Spécial investigation, instrumentalise Canal + et I-Télé (devenue CNews) pour faire la promotion de potentats Africains ou de Eric Zemmour. Une éradication de l’esprit Canal + dont ni les politiques, ni le CSA ne se sont émus.’ Off Investigation

Ouest-France, démocrate-chrétien, comme l’individu.

Les Jours : 170 articles sur le cas Bolloré.

La Croix

Livre

Blast

Le Média TV

Aussi ici, pourquoi pas ?

Que pourrait bien apporter la commission sénatoriale qui vient de commencer ses auditions ?

Eh bien, une audition de plus, et peut-être rien de plus…
Au fait, voici un média (aussi étrange média que la Chaîne parlementaire à laquelle elle afflue…), Public Sénat, écrivant sur les médias…
J’aimerais savoir de quelle réelle marge de manœuvre – explicite ou non, autorégulation ou non – dispose le journaliste de Public Sénat auteur de cet article sur Bolloré (Public sénat ne figure pas parmi les médias soumis au regard du CSA).
On peut lire aussi ‘Quand Vincent Bolloré humilie le Sénat‘.

Et
Assange
?