En quel état suis-je, au moment d’entreprendre ce desinfo ?

Voici ce qui se pêle-mêle dans ma caboche, ce 1er mai 2021, au moment de commencer à alimenter ce site.

– Je viens de lire ce matin que certains experts internationaux auraient acquis une sorte de monopole quant à l’information sur le nucléaire.
Ça me rappelle le mensonge d’ État délibéré « Tchernobyl », en France, qui montre qu’il est donc possible de mentir si COMPLETEMENT sur ce sujet ?
Et sur d’autres sujets aussi ?
Nan ! me dites pas ça !!!!
– Je crains que bien des amitiés soient malmenées en ce moment. Ma bonne amie m’écrit : « Durant les mois précédents, je me sentais vivre à l’époque des régimes fascistes. Depuis hier soir je me sens vivre au seizième siècle, époque de l’Inquisition. »
– Je ressens comme une grande casse sociale… Pas spécialement envie d’en connaître les séquelles !
– Hitler avait diffusé massivement des radios à transistor qui ne recevaient qu’un seul canal. En Argentine, le transistor a joué un rôle très important dans la relation entre les gouvernants et la population. De Gaulle avait tenté de domestiquer la télévision.
Aujourd’hui, pareillement, le numérique ? Oui ou non ?
– Afin de comprendre pourquoi sont décidées telles mesures antiCovid plutôt que telles autres, j’aimerais savoir comment elles sont prises… Mais comment faire ? Je ne trouve pas de making off sur YouTube.
– Encore plus compliqué : comment s’est faite l’unanimité des médias mondiaux quant à la manière d’« informer » ? N’est-ce pas là un profond mystère ?
Et, tout particulièrement, pourquoi cet usage et mésusage des chiffres ?
– Comment m’y prendre pour critiquer l’info officielle de la coalition BEM (Business – États – Médias) sans être qualifié de complotiste ?
– J’aimerais m’assurer que, dans toutes les écoles, l’on saisit l’opportunité de la pandémiose pour enseigner pratiquement : Comment faire dire aux chiffres ce qu’on veut leur faire dire sans que les ficelles soient trop grosses ? Ou : Comment bâtir un bon exposé complotiste ? Ou : comment extraire d’un radio-trottoir ce qu’on a décidé de lui faire exprimer ? etc.
Il me semble que l’on débusque plus facilement les exposés partisans quand on en a réalisé soi-même.
– N’est-il pas sain de chercher comment se désinformer activement ?
– Les mesures Covid ont-elles pour premier but de soumettre ? Rechercher quelles autres explications tiendraient aussi la route.
– Souci d’identifier les mille figures de l’En-Haut ; le gouvernement, les médias (peut-on dire « les » médias, ou y a-t-il des nuances ?), les répressions d’avis hétérodoxes dans les organisations professionnelles de médecins, etc.
– Il y a longtemps que j’utilise l’acronyme BEM pour désigner les pouvoirs majeurs à l’échelle internationale. Or l’existence d’une coalition Business+Etats+Médias s’observe en ce moment plus que jamais.
– Pourquoi pas une crécelle comme aux temps de la lèpre, plutôt qu’un passeport vaccinal ? Ça coûte tellement moins cher, et ça réprime tellement mieux !
Oui mais, objecte mon petit doigt, ce serait oublier le florissant business numérique autour de LA sécurité, question que l’on nous vend comme la plus cruciale (alors que l’humanité pourrait être en train de s’approcher de sa fin à toute vitesse pour une bonne dizaine d’autres raisons que cette sécurité-là).
– Comment se présente aujourd’hui le souci étatique de la « santé publique », quand les atteintes à cette Santé Publique créées par les mesures semblent n’avoir que peu, voire pas du tout, d’importance ?
– Et, du coup, convient-il douter de la fonction paternelle, supposée protectrice, des États : diverses aides, le social en général, etc. ?
– Interroger cet implicite : L’autorité doit être obéie parce qu’elle est l’autorité légitime ; et elle est l’autorié légitime parce qu’elle affirme « Je sais ».
– Je n’exclus pas de pécher par excès de doute. Ou, peut-être, tout au contraire, ne douterai-je pas assez ?
– Mmh ! pas sûr d’être à la hauteur de mes ambitions !
– Et je relis tristement ce qu’écrivait, en 1989, un collectif se nommant L’Antenne :
« Rien de ce que nous écrivons n’est original, (…) tout y est même, si on y pense bien, de la plus grande banalité puisqu’il suffit pour y arriver de n’avoir pas entièrement perdu le sens commun, et (…) c’est un signe des temps que cela soit précisément devenu de la plus grande difficulté. »
« Le silence aussi tue ; plus lentement que la Bêtise, mais il tue quand-même, et les condamnés au silence commencent à se regarder entre eux avec une certaine inquiétude.
Souvent, la première idée qui leur vient à l’esprit (…), c’est que peut-être, après tout, ce sont eux qui sont fous, et qu’il n’est quand même pas possible qu’ils aient raison contre la multitude des inébranlables détenteurs de la vérité, c’est-à-dire de l’opinion statistiquement majoritaire.
Ils (…) se transmettent (…) un peu de (…) force de résistance (…) pour arriver à se tenir debout contre la marée. »

Telles sont quelques-unes des bribes de mon joli pêle-mêli-mêlo, ce matin de 1er mai 2021…
I’m’semble que le journaliste ordinaire n’est pas autorisé à publier ainsi sa « météo » du jour.
Ne serait-ce pas là son premier manque d’objectivité ?

L’éditeur

Et
Assange
?