être informateurs

Nous percevons de plus en plus clairement les dangers auxquels tous les humains ont à faire face : surconsommation des ressources, surpopulation, difficultés d’accès à l’eau, technologies incontrôlables de divers types, dérèglement climatique mondial, et autres, sans oublier la révoltante incapacité (COP-COP-COP !) des décideurs mondiaux à prendre tout ça à bras le corps…

A ces dangers s’en ajoute un, rarement évoqué : les médias sont aptes, eux aussi, à se « dérégler », et à favoriser des catastrophes de grande ampleur.
Voir Qui désinforme le mieux ?
Certes, la catastrophe attendue n’a pas résulté de cette diffusion de fausse nouvelle, car l’OTAN n’a pas suivi.
Mais, une prochaine fois ?
Question :
Quand entendra-t-on l’avis de la Cour Internationale de Justice sur ce type d’agissement ?

L’histoire fournit une triste liste qui permet de comprendre que l’entrée en guerre sur fond de fake news n’a rien, ni de nouveau ni, surtout, de banal : guerre franco-allemande de 1870, invasion de Cuba par les USA, etc.

Pour la France, les liens entre une agence de fausses nouvelles (se présentant comme anti-fact-checking !) et la presse sont mis en évidence par Idriss Aberkhane (…qui ne s’y prend pourtant pas au mieux pour ce faire…).

Et
Assange
?