Grignoti-grignota

Un autre ‘centre’, que je n’ai pu visiter jusqu’ici : on s’y préoccupe de dés-addiction alimentaire. Le prospectus énonce : ‘Les cas graves d’addiction à l’alcool, au tabac et à la drogue ont leurs lieux de désintoxication. Boulimie et anorexie aussi font l’objet de traitements. Plus sournoise est l’addiction alimentaire ordinaire : l’on mange un peu trop, trop sucré, trop mou, grignoti-grignota, l’on voudrait se passer totalement d’alcool, etc.’

L’on pourrait imaginer aussi la dés-addiction à la vitesse au volant, à ce qu’il est convenu d’appeler travail, à l’exercice du pouvoir, à l’instinct shopping, etc.

Et
Assange
?