Quelques questions

Très occupés à émettre à jet continu de nouveaux règlements de plus en plus chaotiques, et à tenter d’en garantir l’exécution, notre tête d’épingle devenue omnipotente ne se soucie guère de leur crédibilité.

Ainsi, se rendre au bistrot, ou à l’EHPAD, muni d’une simple attestation de vaccination, ou d’un résultat de test négatif obtenu un ou deux ou trois jours plus tôt, devrait être considéré aberrant (et si ça ne l’est pas, faudrait p’t’êtr’ bien se demander pourquoi…), car un test effectué sur place à l’instant t pourrait tout à fait se montrer positif !
En conséquence, le test antigénique sera-t-il réalisé bientôt sur place ? Précision : ce genre de test donne jusqu’à 20% de faux négatifs…
Ajoutons à cela, en toute illogique, le « droit » de baisser le masque, bien qu’il s’agisse de lieux clos…

Heureusement, nous n’aurons un jour plus besoin de ces codes bio (et c’est sans doute pour ça que Farmafric s’empresse de valoriser ses flacons) : les bistrots seront virtuels, et nous pourrons consommer allègrement dans tous les bistrots de la planète.
Mais, des codes non bio, sans doute plus intrusifs, seront alors en vigueur…

Pour en revenir aux bistrots d’aujourd’hui, bien sûr, il y a cet argument « complotiste » : le contrôle individuel d’entrée, quel qu’il soit, avec inscription dans une ou plusieurs banques de données, est la seule chose qui compte dans cette affaire.
Zinzin se demandait un jour si le permis a pour but de pousser à la vaccination, ou si c’est la vaccination qui est organisée pour imposer le permis. J’estime que sa question mérite réflexion…

Je suis effaré : comment diable a été obtenue l’obéissance servile de l’immense majorité de ce pays, mais pas que ?
Le conditionnement par les procédés de la pure propagande aurait-il atteint un point où il n’y a plus qu’à en remettre une couche, puis une autre, et encore, et encore ?
Il est parfois dit que, en ce qui concerne les vaccins, nous sommes dans une énorme expérience in vivo. Il me semble qu’une gigantesque expérience de conditionnement est une autre facette de la situation.

Autre chose.
Il paraît – j’ignore si c’est confirmé – que certaines personnes, mises durant des journées et des nuits entières en présence d’un malade du covid, sans protection ni geste barrière, ne se font pas contaminer.
Existerait-il donc une fraction de la population qui ne justifie aucun vaccin ?
Si oui, comment expliquer cet impératif absolu de vacciner tout le monde, au besoin de force ? (faudrait p’t’êtr’ bien se demander pourquoi…)

Aussi crucial, sinon plus.
Certaines personnes sont des super-épandeuses, c’est quasiment attesté.
Que suggèrent les recherches sur le sujet ?
Fragilisent-elles le dogme de la vaccination pour tous ?
Permettent-elles d’envisager une alternative à la sacro-sainte vaccination de l’humanité entière ?
Où trouver une synthèse de ces résultats accessible au grand public ?

Existerait-il, à l’inverse, des personnes pas ou peu épandeuses ?
En Nouvelle-Zélande (où seulement 26 personnes sont mortes du covid en 18 mois), l’on s’était affolé lorsqu’un touriste asymptomatique porteur de la variante delta avait engendré 2 444 cas-contacts, en dix lieux.
Résultat : des milliers de tests, tous négatifs, et aucune trace dans les eaux usées…

« Quelques » questions, donc.

Et
Assange
?