Vivant pour la patrie

Les jeunes du début du XXème siècle répondaient ‘présent’ aux ordres de mobilisation militaire. La notion de ‘patrie’ ne leur posait pas de problème.

Les enseignants étaient alors principalement des hommes qui n’écartaient pas l’idée d’aller se faire glorieusement trouer la peau. Ils ‘appartenaient’ à ce qu’ils enseignaient.

Un prof d’histoire dilettante du XXIème, aussi compétent et pédagogue soit-il, n’aura jamais de commune identité avec un enseignant à l’ancienne ! ‘On ne me la fera pas’, pense-t-il, en arguant de degrés dans l’obéissance.

Or, c’est probablement ce que se disent aussi, quant à eux, ses élèves ! Et on la leur fera de moins en moins…

Construire et habiter au pays

Au bar, je croise ce matin G. qui, outre la musique, pratique aussi la surveillance de collégiens à mi-temps. Après cinq ans de ce métier – il insiste : ce n’est pas un ‘job’, c’est un métier – il estime être maintenant au top de ce qu’il pourrait y faire. Bien sûr, il faut de la connivence avec les profs. Et ce poste ne peut être occupé que durant six ans.

Il fait, par ailleurs, l’expérience de vivre dans une maison sans eau courante et sans raccordement à l’électricité. Ce n’était pas un choix, au départ, mais grâce à la faiblesse de ses revenus, ça lui a permis de découvrir des tas de possibilités.

Prochaine étape : construire sur 20 mètres carrés une maison semi-enterrée, en ‘construction vernaculaire’, c’est-à-dire à partir des matériaux trouvés sur place.

Et
Assange
?